African vibe

10 copieI’m honoring my african roots today by wearing these beautiful ethnic prints. The skirt is made with bogolan, a fabric from Mali, Burkina Faso and Guinea in Africa. Look how it beautifully stands out in the streets of Paris…

Chose promise, chose due. Après avoir assisté au tout dernier défilé du styliste Imane Ayissi, je me suis promis de porter un peu plus d’imprimés made in Africa. J’ai donc vidé mes placards (bonjour le ménage après), fais le tri entre les vieux kabas délavés, les tenues portées à des mariages traditionnels et tout autre pièce pouvant de près ou de loin rappeler mon Afrique natale et oui, il y avait de quoi faire! A commencer par cette jupe en bogolan achetée à une étudiante à Libreville avec une pochette assortie (que je ne porte pas ici). J’ai utilisé la bride du sac comme un foulard et le résultat est plutôt pas mal. N’est-ce pas?

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Blouse: Topshop - Jupe/Skirt: Bogolan - Chaussures/Shoes: Christian Louboutin - Sac/Bag: Valentino

Photos: Sasha K

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Un peu de comptabilité…

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Je l’aime, je l’aime ma salopette en Denim. Elle m’a coûté 39 euros (incroyable n’est-ce pas!) et je l’ai porté 3 fois en moins d’une semaine, ce qui signifie qu’elle vaut aujourd’hui 13 euros. Si je la porte encore 3 fois, elle ne vaudra plus que quelques centimes d’euros. Mais comment ça marche me direz-vous? C’est facile! Lorsque vous achetez un vêtement, son prix est divisé par deux à chaque fois que vous le portez. Vous me suivez? Une robe qui coûte 1000 à l’achat vaudra 500 après avoir été portée une fois. C’est un facteur à prendre en compte lorsqu’on hésite à investir dans une pièce de valeur. Demandez-vous toujours combien de fois vous allez la porter. Si c’est une ou deux fois (parfois zéro!), gardez votre argent pour autre chose. Et si au bout de 10 fois, cette pièce est encore en parfait état, alors vous avez fait un bon, un très bon investissement.

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Blouse: American Rag Cie - Salopette/Overalls: Regular Denim – Chaussures/Shoes: Eleven Paris - Solaires/Sunnies: Ray Ban

Photos: Sasha K

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Robe ou chemise? That is the question.

7Il y a tout de même une autre « kouessshhon » : comment je la porte? Si vous voulez faire les choses comme une Fashionista, vous la porterez seule, boutonnée jusqu’au col, avec des lunettes qui en jettent et des sandales ou des baskets. Essayez au passage d’avoir un air hyper occupé. Fashionista on vous dit!

L’autre façon de faire, c’est comme-il-vous-plaira! J’ai déjà porté cette robe by herself ici avec une paire de Jeans  et cette fois-ci j’ai choisi de la porter avec un short en denim. Whyyyyyyy???? Parce que j’emmenais mes enfants au square des Batignolles et ce genre de sortie = aire de jeux = maman doit porter les loulous quand ils prétendent avoir mal aux pieds pour ne pas marcher sur le chemin du retour. Pour éviter de me retrouver les fesses à l’air, j’ai eu la bonne idée de faire un duo de Denim avec mon short en Jeans préféré. Et voilà!

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Robe/Dress: Markus Lupfer - Short: Zara - Chaussures/Shoes: Zara - Sac/Bag: Stella McCartney – Solaires/Sunnies: Tom Ford

Photos: Sasha K

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Jupe midi je vous dis…

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This summer will be about midi-skirt or nothing. I know, I’m addicted… 

Je vous l’ai dit: cet été ce sera jupes évasées pour moi ou rien. Et quand je fais une fixation, je ne m’arrête pas avant longtemps. Elles sont faciles à porter, féminines et parfaites pour toutes les morphos: les minces y ajouteront du volume, les voluptueuses y cacheront ce qu’elles veulent cacher tout en marquant leur taille. J’adore la matière, les couleurs et les poches de celle-ci. Si elle vous plaît, je l’ai achetée sur le site ASOS pour pas grand chose. En plus, avec les soldes, vous en trouverez qui sont soldées jusqu’à moins 70%. Alors, on en profite avant qu’il ne soit trop tard.

Haut/Top: The Kooples - Jupe/Skirt: Asos - Chaussures/Shoes: My Miry - Solaires/Sunnies: & Others Stories

Photos: Sasha K

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Thank you all!

KEP CALM

Je suis née il y a 25 ans (+10, mon Dieu que ce chiffre est dur à écrire !) à Bitam, une petite ville au nord du Gabon. J’étais un mort-né à la naissance mais j’ai été réanimée in extremis grâce à ma grand-mère maternelle. Faut croire que j’avais une folle envie de vivre. Ma mère étant trop jeune à ma naissance, j’ai été élevée et éduquée par des tas de personnes différentes: des méchantes, des gentilles, tout ce qu’il faut pour vous aider à grandir. C’est à toutes ces personnes, et plus particulièrement aux gentilles, que je veux dire merci: leur amour, amitié et affection ont fait de moi la femme que je suis aujourd’hui.

Dans un ordre plus ou moins chronologique, merci à toi mamie adorée, Delphine Mefoumane Ombagho. Mon rêve était de t’emmener un jour à Biarritz mais la vie en a décidé autrement. Je sais que tu reposes enfin en paix auprès de ton époux et ça c’est encore plus cool que Biarritz.

Merci à toi mon homonyme et autre mamie, Marie Obone Edou. J’étais la prunelle de tes yeux, tes paroles et gestes tendres à mon endroit restent intacts dans mes souvenirs. Tu me manques tellement.

Merci à toi Yvonne Nang Essono, mon Mui. Merci pour ton éducation religieuse et pour m’avoir appris tout ce qu’une femme doit savoir faire et ne jamais faire. Je te dois ma foi en Dieu. Tous ces cantiques que je rechante aux enfants me viennent de toi. Merci maman, merci mamie. Tu étais la femme la plus forte que j’ai jamais connu et tout le monde s’accorde à dire que j’ai bien pris ta relève Margaret Tatcher.

Merci au Pasteur Samuel Nang Essono, mon grand-père. Tu étais un homme bon et tu as servi Dieu comme tu le devais. Je me souviens encore de toi m’appelant « évouane ». Merci pour tout Pepa Nang.

Merci à toi maman chérie, Ruth Mengue M’Ombagho. Merci de m’avoir reprise avec toi ces dernières années et surtout, merci d’avoir veillé sur Bryan et Andréa pour que je puisse terminer mes études. Je n’ai aucun regret dans ma vie si ce n’est de ne plus pouvoir dire « maman ». Je vais bien, les enfants aussi alors ne t’inquiète pas.

Merci à ma maitresse Maixance de CP, à ma maîtresse Chantal de CE2 et CM2, merci à tous mes professeurs du lycée Leon Mba et en particulier à Monsieur Sangaré, Mme Zang et Monsieur Camara. La graaaape, la graaaape… Une mention spéciale à mon proviseur, le Tsar pour m’avoir fait filer droit pendant toutes ces années.

Merci à mes amies de toujours depuis ces années collège et lycée : Liliane Anguilet, Carlyle Giroux, Elvira Bibalou, Laetitia Sandoungout, Gloria Ndzila, Luce Moussodou, Aline Maganga, Wilma Waura… Vous êtes les sœurs que la vie m’a donné; que d’histoires on a vécu ensemble! Butterfly, Lilianissime et Curseur, je me ferai couper la main pour vous pour une seule raison: parce que vous en feriez de même. I love you.

Merci à ma tante Ombagho Patricia et mon oncle Ombagho Jean-Richard pour m’avoir toujours protégée quand Maman n’était pas là. Comme je regrette que vous ne soyez plus là aujourd’hui…

Merci à toi Marie-Christine Mimbui ma grande sœur adorée. Tu as été là quand il le fallait. Je n’ai pas le courage d’en faire de même car je n’accepte toujours pas l’idée de te perdre aussi un jour. Je t’aime Marie et malgré mon silence, tu es dans mes prières.

Merci à toi mamie Isabelle Mezui, ma petite sœur personnelle. Tu as toujours été de mon côté et tu es la seule mamie qui me reste. Je pense très fort à toi, tu me manques et tes petits plats aussi.

Merci à toi tante Bernadette. Plus le temps passe, plus je me rends compte que tu es mon modèle et mon inspiration. Je te suis reconnaissante pour avoir veillé sur nous depuis que maman est partie. Fafa, Sisi et moi te remercions du fond du cœur.

Merci à ma petite tante Nanou, mon petit oncle Steeve, mes cousines Arlette et Bettina. Vous êtes mes vrais premiers amis et notre complicité n’a pas pris une ride. Izoguon, Izoguon, Izoguon… Personne ne comprendra à part vous.

Merci à toi Rose-Marie Igouanga pour m’avoir tenu la main lorsque Bryan est entré dans nos vies. Il ne pouvait rêver d’une mamie plus aimante que toi. Merci du fond du cœur pour m’avoir appris à devenir mère alors que je n’avais que 17 ans.

Merci à toi maman Claudine. J’ai passé l’un des plus beaux été de ma vie à Kalikak avec mes cousins Franck et Jeff. Nous étions libres, fous et heureux d’avoir 10 ans. Tu étais une vraie amie pour maman et je t’en remercie.

Merci à mon parrain et papa devant Dieu, Prosper Zo’o Minto’o. Malgré les années, je me souviens de toi très distinctement et je suis si heureuse de t’avoir retrouvé. Je ne pouvais pas rêver d’un meilleur parrain.

Merci à vous Monsieur Jean-Lié Massala. Grâce à vous, j’ai eu le meilleur premier job dont une fille de 18 ans puisse rêver. Et surtout, j’ai pu payer ma première année d’études supérieures. Maman vous en était infiniment reconnaissante et moi aussi.

Merci à toi tonton Jean-Jacques Assoumou de m’avoir accueilli chez toi alors que je débarquais en France pour mes études et comptais aller squatter à l’ambassade du Gabon en attendant une meilleure solution. Quand j’y repense, j’en ris encore.

Merci à mes compagnons d’années études à Toulouse: Nizari Zaina Liambidina (après toutes années, je sais encore écrire ton nom) et toi ma chère Sanna El Amrani. Nous formions une sacrée dream team et, grâce à vous, je n’ai pas fini fumeuse de Marlboro. Merci également à toi Excell Kouassi AKA nounours. Tu es le seul garçon au monde à avoir cassé des gueules parce qu’on me manquait de respect (ou pas d’ailleurs). Dieu merci tu t’es assagi.

Merci à toi Patrick Mbele pour ton soutien quand Andréa est venu au monde, ainsi qu’à toi tata marraine Rebecca Eyi. Merci d’avoir été là.

Merci à Max Yao, Cecilia Noguera, Salamata Sow et Sophie Caroline de Koning pour avoir fait de mon aventure newyorkaise une vraie réussite.

Merci à toi ma Wilma et à toi tante Chantal. Je m’étais éloignée du Seigneur, mais ce jour là, j’ai ressenti pour la première fois tout son amour pour moi dans cette église où vous m’avez emmenée. Ces larmes qui ont coulé de mes yeux pendant d’interminables minutes étaient une délivrance. Oui, j’étais l’enfant prodigue et vous m’avez ramenée à mon père. Je continue de fredonner «I can only imagine …» en pensant à vous et oui tata, Jesus loves me et I love you too. J’espère te revoir un jour avec grand bonheur.

Merci à mon meilleur ami Alex Eboue. Je ne suis jamais aussi drôle qu’à tes côtés. Tu es une personne entière et la crème de la crème en amitié. Je te remercie d’avoir toujours été là, sans bruit.

Merci à mon motard préféré : Alain Ossavou. Derrière tes airs de brute épaisse se cache un cœur tendre et l’homme le plus intègre que je connaisse dans ce métier. Surtout ne change jamais.

Merci à toi Marcelle Obame, la plus belle rencontre faite au cours de mon passage à Miss Gabon. Tu es la grande sœur que j’aurai aimé avoir: folle comme moi, franc du collier comme moi, belle comme tout et une merveilleuse maman. Je suis très fière d’être ton amie.

Merci à toi John Loubaki pour tes nombreux appels pour t’assurer que j’allais bien, merci à toi Davy pour tes précieux conseils ainsi qu’à toi ma Casimira Oliveira.

Merci à toi Martine Gues pour m’avoir permis de fermer un chapitre douloureux de ma vie. Merci pour ton affection et tes succulents petits plats que j’espère remanger bientôt. J’ai essayé de refaire ton tartare d’aubergine mais rien à voir. Il faut vraiment que tu reviennes nous faire à manger.

Merci à toi maman Alphonsine Mbie pour tes sages paroles, à toi Alain Capito mon frère pour m’avoir rappelé que je devais continuer à déconner malgré tout, merci à mes chères amies Suzelle et Benedicte. Les filles, je vous souhaite le meilleur pour la suite de l’aventure.

Merci à mon cher Hervé Doumba. Tu es mon coach personnel et le grand frère que j’aurai aimé avoir. Merci pour tes posts, tes conseils et tes encouragements constants. Quand je pense que tout a commencé par une quête de vin de palme au Cap Esterias… Je prie pour que mes fils grandissent pour devenir des hommes comme toi.

Merci à toi Amobe Meveghe. Tu es mon mentor et as répondu présent dès mon premier appel. Tu continues de le faire, où que tu sois dans le monde. Tu m’inspires le plus grand respect et une immense admiration.

Merci à toi Sasha K, tu crois en moi plus que moi-même. Le temps passe plus vite parce que tu es là et je n’aurais pas pu faire toutes ces choses sans ton aide. Je n’ai qu’une seule chose à te dire: T.E.M.C.P.

Enfin un immense merci à toi JP Meye pour avoir fait de mon combat le tien avec ton frère. Vous avez ma reconnaissance éternelle. Merci pour tes prières, toi même tu sais.

Merci à mes enfants, mes 4 fantastiques. Vous avez fait de moi une maman et c’est le plus beau cadeau de la vie. Comme les 5 doigts de la main, c’est vous et moi pour toujours et personne n’y changera jamais rien.

Bryan mon grand, mon compagnon de route, c’est grâce à toi que j’ai arrêté de rêver d’être chanteuse. Merci mon fils de m’avoir aidé à garder le cap et les pieds sur terre. Tu es le grand-frère le plus doux, aimant et attentionné envers tes cadets. Je t’aime mon grand.

Andréa ma terreur en miniature. Personne ne m’aimera jamais comme tu m’aimes. Tu es toujours là pour me consoler, m’encourager, mais aussi me rendre chèvre mais ce n’est pas grave. C’est pour tout cela que je t’aime.

Nathan mon papou d’amour éternel. Je n’ai jamais autant été en paix en mettant un enfant au monde. Tu as déjà sept ans et je prie pour que ton oedipe ne s’arrête pas maintenant. Il ne se passe pas une journée sans que tu me fasses un compliment. Je t’aime mon trésor et je suis si fière du grand garçon que tu es devenu.

Et toi ma Paloma, ma fille d’amour. Je voudrais arrêter le temps pour que tu restes mon bébé pour toujours mais tu es fermement décidée à grandir. Merci pour tes câlins, tes dodos dans mes bras, nos conversations dans la salle de bain pendant que je me maquille, merci de me faire vivre l’immense bonheur d’avoir une petite fille. Tu es et resteras toujours la princesse d’amour de ta maman.

Merci également à vous tous qui suivez ce blog depuis mes débuts. C’est une nouvelle aventure qui veut dire beaucoup pour moi. Vos commentaires, vos LIKE et vos messages d’encouragements me poussent à aller encore loin. J’espère sincèrement que mes conseils et petits récits sont une source d’inspiration, d’évasion, de détente ou de motivation, de quelque façon que ce soit dans vos vies.

Ces dernières années ont été particulièrement éprouvantes et beaucoup de personnes que je pensais proches ont montré leurs limites et vrais visages. J’ai finalement compris l’adage qui dit que c’est dans les mauvais moments qu’on reconnaît ses vrais amis. Merci mon Dieu d’avoir séparé le bon grain de l’ivraie.

A vous tous qui m’avez blessée, peu ou pas aimée, mal-traitrée, insultée, peinée, trahie, merci beaucoup. Merci car cela m’a permis de savoir que vous n’aviez rien à faire dans ma vie. Toute cette boue que vous avez versée sur moi s’est transformée en engrais et je me suis relevée plus forte, plus solide et plus déterminée. Quoi que vous fassiez, je resterai debout. Je vous ai pardonné parce que la rancoeur est un poison pour l’âme et le corps. Vous êtes dans mes prières et j’espère que vous trouverez la paix et un but autre dans la vie que tourmenter les autres.

A vous autres qui formez cette chaine humaine bienveillante que je visualise parfaitement, vous avez été mes anges gardiens. Vous m’avez tenu la main, montré la voie, guidée à des étapes importantes de ma vie de même que mes enfants et mes sœurs qui sont la raison pour laquelle je n’ai jamais perdu espoir, même dans les moments les plus difficiles. La vie est belle malgré tout et je tâche de m’en souvenir tous les jours.

Ma vie est un immense remerciement. Merci pour toutes ces leçons et joyeux anniversaire moi-même!

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